Parlons de Vin

vin sans alcool

Le vin sans alcool! Une révolution!

Vin sans alcool : progrès moderne ou grand bluff œnologique ?

Le vin sans alcool est au vin ce que le café décaféiné est à la nuit blanche : une tentative louable, mais qui laisse parfois un goût d’inachevé.

Depuis quelques années, le vin sans alcool connaît un succès fulgurant. Les rayons des supermarchés lui consacrent désormais des espaces entiers, les influenceurs vantent ses mérites, et même certaines maisons prestigieuses se lancent dans l’aventure.

Sur le papier, l’idée paraît séduisante : profiter du plaisir du vin sans les effets de l’alcool. Qui pourrait être contre ?

Pourtant, lorsqu’on s’intéresse à la réalité de la désalcoolisation du vin, quelques questions méritent d’être posées. Car derrière l’image vertueuse se cache un produit qui n’a plus grand-chose à voir avec ce qui sortait initialement du vignoble.

Comment fabrique-t-on un vin sans alcool ?

Premier paradoxe : pour fabriquer un vin sans alcool, il faut d’abord produire… du vin.

Jusqu’ici, tout va bien.

Les raisins sont récoltés, fermentés, élevés selon les méthodes traditionnelles. Puis intervient l’étape décisive : l’alcool est retiré grâce à des procédés techniques tels que la distillation sous vide ou l’osmose inverse.

Le problème est que l’alcool ne part jamais seul.

Il emporte avec lui une partie des arômes, de la structure et de l’équilibre du vin. C’est un peu comme retirer le beurre d’un croissant : techniquement, il reste quelque chose à manger, mais l’expérience devient nettement moins mémorable.

Pour compenser ces pertes, les producteurs doivent souvent retravailler le produit : ajustement de l’acidité, ajout d’arômes, correction de la texture, stabilisation.

En résumé, on produit un vin, on le démonte, puis on tente de le reconstruire en oubliant une pièce. Même certains amateurs de bricolage trouvent la méthode ambitieuse.

Le terroir survit-il à la désalcoolisation ?

Le vin n’est pas seulement une boisson.

C’est la rencontre d’un cépage, d’un terroir, d’un climat et d’un savoir-faire humain. C’est précisément cette combinaison qui permet de distinguer un chardonnay de Bourgogne d’un chardonnay sicilien ou un sangiovese toscan d’un nebbiolo piémontais.

Or, de nombreux vignerons estiment que la désalcoolisation efface une partie de cette identité.

L’alcool n’est pas simplement un composant parmi d’autres : il participe à l’équilibre général, transporte les arômes et soutient la structure gustative.

Retirer l’alcool d’un grand vin revient un peu à enlever les cordes d’un violon Stradivarius pour le transformer en décoration murale. L’objet est toujours là. La musique, beaucoup moins.

C’est pourquoi certains professionnels refusent même d’utiliser le terme « vin » pour ces produits, estimant qu’ils s’éloignent trop de la définition historique du vin issue de la fermentation du raisin.

Et le rôle bactéricide, stabilisant de l’alcool ?

Pour qu’un vin sans alcool ne se transforme pas en vinaigre trois jours après ouverture, il subit un parcours du combattant : hygiène de ouf, filtration à 0,2 micron, puis une injection de DMDC (Dicarbonate de diméthyle) ou un passage en tunnel de pasteurisation à 70°C. Un traitement digne d’un service de soins intensifs. Le prix à payer est parfois une petite touche de sucre ou de glycérine pour sauver les meubles en bouche. La prochaine fois que vous ouvrirez une bouteille de no/low, levez donc votre verre… aux œnologues qui sont passés derrière pour faire tenir tout ça.

Le vin sans alcool : une catastrophe écologique ?

La désalcoolisation nécessite des équipements industriels sophistiqués et particulièrement énergivores. Distillation sous vide, osmose inverse, refroidissement, filtration : chaque étape consomme de l’énergie.

Et ce n’est pas tout.

Dans de nombreux cas, les vins doivent encore être transportés vers des centres spécialisés de désalcoolisation avant de revenir vers leur marché de destination.

Autrement dit, c’est la valse des camions citernes

On obtient alors une situation paradoxale : un produit présenté comme vertueux qui peut avoir nécessité davantage de transformations et de transports qu’un vin traditionnel élaboré et mis en bouteille directement au domaine.

Une réponse à un besoin ou une opportunité commerciale ?

Le marché mondial du no-low alcohol représente aujourd’hui plusieurs milliards d’euros et continue de progresser.

Les grands groupes investissent massivement dans ce segment. Et on les comprend : lorsqu’une nouvelle tendance apparaît, il serait dommage de laisser les concurrents s’amuser seuls.

Pour autant, cette croissance répond-elle à une véritable évolution culturelle ?

De nombreux professionnels du vin défendent une autre approche : plutôt que de transformer le vin pour supprimer l’alcool, ils préfèrent promouvoir une consommation plus modérée, plus consciente et plus qualitative…. Et pourquoi pas simplement du jus de raisin ?

Après tout, personne n’a jamais demandé un cassoulet allégé à 90 %, un camembert sans odeur ou une tartiflette sans fromage.

Enfin… pas encore.

Le goût : le juge de paix

Au-delà des débats philosophiques, environnementaux ou économiques, une question demeure :

Est-ce bon ?

Certaines cuvées sans alcool progressent clairement en qualité. Les blancs aromatiques et les mousseux obtiennent parfois des résultats honorables.

Les rouges, en revanche, restent souvent les plus difficiles à reproduire. Les tanins apparaissent plus rugueux, l’amertume plus marquée et la longueur en bouche plus limitée.

Le consommateur qui espère retrouver les sensations d’un grand bordeaux, d’un barolo ou d’un brunello risque donc d’être surpris.

Un peu comme celui qui commande une Ferrari et reçoit une trottinette électrique rouge.

Vin sans alcool : chacun son choix, mais appelons les choses par leur nom

Soyons clairs : chacun est libre de boire ce qu’il souhaite.

Les personnes qui ne consomment pas d’alcool doivent pouvoir disposer d’alternatives de qualité. C’est une excellente chose.

Mais la question demeure : faut-il absolument appeler « vin » un produit qui a perdu l’un de ses composants fondamentaux ?

Une chose est certaine : le vin est né il y a plusieurs millénaires d’un phénomène naturel extraordinairement simple. Du raisin, des levures, du temps et un peu de patience.

Le vin sans alcool, lui, nécessite souvent davantage de technologie qu’une mission spatiale des années 1960.

À chacun de décider lequel des deux raconte la plus belle histoire.

Conclusion

Le vin sans alcool répond à une demande croissante et trouvera certainement sa place sur le marché. Mais il ne remplacera jamais totalement le vin traditionnel, parce qu’il ne repose pas sur la même philosophie.

L’un est le fruit d’une fermentation naturelle et d’un terroir.

L’autre est le résultat d’une transformation industrielle visant à retirer ce qui faisait précisément l’identité du produit.

Entre les deux, le consommateur choisira selon ses convictions, ses besoins et ses goûts.

Mais si un jour quelqu’un vous propose un « grand cru sans alcool », prenez quelques secondes pour réfléchir.

Et si vous hésitez encore, faites comme les sommeliers : goûtez avant de croire.

Latium Rome

Les vins du Latium


Pourquoi s’y intéresser (à moins qu’on préfère rester coincés dans les clichés du Chianti, Valpo et Primitivo)

Soyons honnêtes :
Quand on parle vins italiens, tout le monde ressort les mêmes trois noms comme un vieux disque rayé :
Chianti, Valpolicella, Primitivo.

C’est confortable, ça rassure, ça évite de réfléchir.
Mais c’est aussi passer à côté d’un des vignobles les plus passionnants, les plus anciens, les plus volcaniques et les plus sous‑estimés d’Italie :
le Latium.

Oui, la région de Rome.
Oui, celle que presque personne ne connaît.
Oui, celle qui produit aujourd’hui certains des vins les plus surprenants du pays.


🍇 1. Parce que le Latium, c’est le berceau historique du vin en Europe

Avant que la Toscane ne devienne instagrammable, avant que les Pouilles ne deviennent à la mode, avant que l’Italie ne devienne “la botte du vin”, il y avait…
le Latium.

latium viticulture atouts
  • Les Romains y cultivaient la vigne depuis plus de 2 000 ans.
  • C’est de là que la viticulture s’est diffusée dans toute l’Europe.
  • Après les invasions barbares, ce sont les moines bénédictins de Montecassino qui ont relancé la production.

Bref : sans le Latium, on boirait peut‑être encore de la cervoise tiède.


🌋 2. Parce que les sols volcaniques donnent une identité unique

Le Latium, c’est un patchwork de cratères, lacs volcaniques, cendres, basaltes, tuf, ponces.
Et qui dit volcan dit :

  • minéralité,
  • tension,
  • salinité,
  • profondeur aromatique.

Les blancs du Latium (Bellone, Malvasia Puntinata, Trebbiano Giallo…) ont cette vibration saline qu’on ne trouve pas ailleurs.
Les rouges (Cesanese, Nero Buono…) allient fraîcheur, épices et finesse.

Ce n’est pas juste “bon pour la région”.
C’est objectivement excellent.


🍷 3. Parce que le Latium, c’est la diversité à l’état pur

Tu veux :

  • un blanc frais et salin ?
  • un rouge épicé et élégant ?
  • un vin de terroir volcanique ?
  • un cépage autochtone introuvable ailleurs ?
  • un vin gastronomique pour la table ?
  • un vin de plaisir pour l’apéro ?

Le Latium coche toutes les cases.

Et contrairement à d’autres régions italiennes où les styles se standardisent, ici chaque colline, chaque village, chaque vigneron raconte une histoire différente.


🧪 4. Parce que les vignerons du Latium innovent (et travaillent sérieusement)

Le Latium attire une nouvelle génération de vignerons :

  • formés,
  • exigeants,
  • obsédés par la qualité,
  • amoureux de leurs cépages autochtones.

Ils travaillent en bio, en faible intervention, en précision.
Ils redonnent vie à des variétés oubliées : Bellone, Nero Buono, Abbuoto, Uva Serpe…

Ce n’est pas une région qui vit sur son passé.
C’est une région qui se réinvente.


🏛️ 5. Parce que le Roma DOC mérite d’être découvert… mais choisi avec soin

Le Roma DOC, c’est l’appellation la plus visible du Latium. Certains domaines produisent des vins magnifiques, précis, identitaires. D’autres… se contentent de mettre “Roma” sur l’étiquette pour faire joli.

Nous montons maintenant d’un niveau : à savoir la sélection!

Et c’est là que Marco Mancini fait la différence et peut vous aider:
Pas de marketing.
Pas de poudre aux yeux.
Du vrai vin.


💥 6. Parce que sortir des clichés, c’est être amateur de vinet c’est peut-être votre cas

On peut continuer à boire du Chianti, du Valpo et du Primitivo.
C’est bon, c’est connu, c’est rassurant. Mais si on aime vraiment le vin, si on aime découvrir, comprendre, voyager, alors le Latium est une évidence.

C’est une région :

  • historique,
  • volcanique,
  • gourmande,
  • pleine de cépages autochtones,
  • en pleine renaissance,
  • encore abordable,
  • encore authentique.

Bref : un paradis pour ceux qui n’aiment pas suivre les foules.


Conclusion : le Latium, c’est l’Italie du vin… mais sans les clichés

Orvieto

Orvieto un vin à découvrir : Saveurs et Traditions Étonnantes

Il existe des vins qui se racontent comme des romans, d’autres qui se boivent comme des poèmes… et puis il y a l’Orvieto, ce vin blanc italien qui, selon les jours, peut être un chef‑d’œuvre lumineux ou un élève dissipé qui a oublié ses devoirs.
Mais avant de juger, encore faut‑il comprendre ce qui se cache derrière cette appellation aussi ancienne que capricieuse.


Une appellation contrôlée… mais très ouverte d’esprit

L’Orvieto est une DOC (Denominazione di Origine Controllata), ce qui, en théorie, garantit une certaine cohérence.
En pratique, c’est une autre histoire.

Un territoire à cheval entre deux régions

  • L’Ombrie, berceau historique, avec ses collines volcaniques, ses brumes matinales et ses sols qui donnent de la tension et du caractère.
  • Le Latium, voisin généreux, où les sols et les pratiques peuvent varier davantage.

Un cahier des charges qui dit “oui” à presque tout

Là où certaines appellations fonctionnent comme des parents stricts — “pas de sortie après 22h, pas plus de 15% de ceci, pas moins de 70% de cela” — l’Orvieto, lui, est plutôt du genre tonton cool.

Le cahier des charges autorise :

  • plusieurs cépages principaux (Trebbiano Toscano/Procanico, Grechetto, Verdello, Drupeggio, Malvasia Bianca)
  • des proportions flexibles
  • des styles variés : secco, abboccato, amabile, dolce, classico, superiore…

Bref : une liberté créative immense, qui permet le meilleur comme le moins bon.
Un Orvieto peut être vif, minéral, salin, tendu, d’une élégance presque bourguignonne…
… ou totalement plat, sucré par accident, et aussi expressif qu’un PowerPoint sans images.


Alors comment s’y retrouver ?

C’est simple : on appelle Marco Mancini.

Parce que dans cette jungle œnologique où l’appellation dit “oui” à tout le monde, il faut quelqu’un qui sache trier le bon grain de l’ivraie, reconnaître les terroirs qui chantent, repérer les vignerons sérieux, et éviter les bouteilles qui ont été produites “parce que le cahier des charges le permet”.

Marco, lui :

  • connaît les producteurs qui travaillent proprement
  • sait où les sols volcaniques donnent de la magie
  • distingue les Orvieto “marketing” des Orvieto “âme et terroir”
  • goûte, regoûte, et regoûte encore (par sens du devoir, évidemment)

Grâce à lui, l’Orvieto redevient ce qu’il peut être :
un vin lumineux, délicat, minéral, avec cette pointe d’amande et de fleurs blanches qui fait sourire même les sceptiques.


L’Orvieto : un vin à redécouvrir, mais bien accompagné

L’appellation est vaste, permissive, parfois déroutante.
Alors oui, l’Orvieto peut être un vin “à risques”.
Mais avec un guide qui connaît les chemins, les producteurs, les sols et les pièges, il devient un voyage passionnant à travers deux régions, une histoire millénaire et une mosaïque de styles.

Et si l’Orvieto surprend, c’est souvent pour le meilleur — surtout quand Marco a fait le tri avant vous.


cesanese cepage oublié

Vin italien : Marco Mancini et la résurrection des cépages oubliés du Latium, Cesanese et Nero Buono


Le vin italien ne se résume pas au Chianti ou au Barolo. Depuis quelques années, une révolution silencieuse agite l’Italie, portée par des passionnés qui redonnent vie à des cépages autochtones restés dans l’ombre. Des noms comme Cesanese et Nero Buono reviennent sur le devant de la scène, portés par producteurs visionnaires et des sommeliers tels que Marco Mancini.

La quête de l’authenticité selon Marco Mancini

Si l’Italie fascine les amateurs de vin, c’est grâce à la diversité exceptionnelle de ses terroirs et de ses cépages. Des experts dédiés s’efforcent aujourd’hui de sortir de l’oubli des trésors méconnus. Marco Mancini, sommelier formé auprès de la prestigieuse Fondazione Italiana Sommelier (FIS), est de ceux-là .

Pour Marco Mancini, le vin est avant tout une histoire de racines. Son travail consiste à mettre en lumière les régions oubliées, les cépages autochtones et les petits producteurs artisanaux. Loin des circuits commerciaux classiques, il défend une vision du vin où chaque bouteille raconte un territoire et un savoir-faire transmis . Cette approche résonne particulièrement dans le Latium, une région souvent éclipsée par ses voisines toscanes, mais qui regorge de pépites ampélographiques.

« Il s’efforcera à faire découvrir à tout amateur de vins : les régions oubliées, les cépages autochtones, les vins originaux et les petits producteurs artisanaux. »

Cesanese et Nero Buono : deux piliers du renouveau du Latium

Le Latium, berceau de Rome, possède un patrimoine viticole millénaire. Parmi les cépages rouges qui incarnent son identité, deux se distinguent particulièrement par leur caractère et leur potentiel de qualité.

Le Cesanese : l’élégance historique

Souvent considéré comme le Pinot Noir du Latium, le Cesanese est le cépage rouge le plus réputé de la région. Il produit des vins d’une belle fraîcheur, aux arômes de fruits rouges croquants (cerise, framboise) et d’épices douces. Il est le protagoniste de l’appellation Cesanese del Piglio DOCG, la seule DOCG rouge du Latium. Ce cépage a ouvert la voie à la redécouverte des cépages locaux.

Le Nero Buono : l’autre grand oublié

Si le Cesanese est le plus connu, le Nero Buono (parfois appelé Nero Buono di Cori) est un outsider très intéressant. Cultivé principalement dans la région de Cori, au sud de Rome, ce cépage autochtone est souvent décrit à tort comme un cépage « mineur », mais sa qualité est remarquable .

Voici ce qui rend le Nero Buono si spécial :

  • Un caractère coloré : Riche en anthocyanes (pigments), il donne des vins d’un rouge rubis profond, parfois utilisé autrefois pour « colorer » d’autres assemblages .
  • Un profil aromatique complexe : Le nez révèle des fruits des bois (mûre, myrtille), du sous-bois, mais aussi des notes balsamiques et une touche de réglisse typique .
  • Une texture veloutée : En bouche, il surprend par ses tannins soyeux et sa vivacité acidulée qui le rendent particulièrement gastronomique. Certains grands Nero Buono, en vieillissant en barrique, ajoutent des notes de cacao et de vanille .
CaractéristiqueCesaneseNero Buono
Région principaleLatium (Frosinone, Roma)Latium (Cori, Castelli Romani)
Type de vinRouge vif, élégant, peu tanniqueRouge structuré, tannins veloutés, bonne acidité
Arômes clésFruits rouges (cerise, framboise), violetteFruits noirs (mûre, prune), réglisse, sous-bois
Accords metsPorchetta, charcuterie, pizzaAbbacchio (agneau), pâtes à la carbonara, fromages affinés

Conclusion

Grâce à des passeurs comme Marco Mancini et la reconnaissance croissante de cépages comme le Cesanese et le Nero Buono, le vin italien dévoile un visage plus authentique et diversifié. Pour les amateurs en quête de découvertes, ces vins du Latium offrent une alternative passionnante aux grands classiques. La prochaine fois que vous chercherez un vin italien sur Google, n’hésitez pas à sortir des sentiers battus : tapez « Nero Buono » et laissez-vous surprendre par la richesse de ces terroirs oubliés.


Vous souhaitez découvrir ces vins ? Rendez-vous chez un spécialiste comme Marco Mancini pour explorer ces pépites du Latium.

Un vin Mythique!

En 312 av. J.-C Appius Claudius Caecus, de la famille patricienne des Claudii, lanca les travaux de la voie Appienne qui reliait Rome à la colline d’Albano. Il allait découvrir ce qui serait un grand vin italien




Le parcours original partait du sud de Rome, puis passait par Ariccia, Terracina, Fondi, Itri, et continuait sur Formia, et enfin Capoue.

Au niveau de Itri, les troupes découvrirent ce qui allait devenir le vin le plus recherché sous la république. Pline l’Ancien, Horace et d’autres, louaient déjà le Caecubum. Un vin rare qui ne se servait que chez de rares privilégiés, sans adjonction d’épices, ni de miel. Et sa réputation dépassait celle du Falernum.

Une jeune viticultrice a récupéré ce cépage Abbuoto dont on tirait ce vin. Aujourd’hui elle reproduit ce vin mythique sur le même terroir. Le domaine se trouve à Itri, au sud de Terracina sur la route de Latina

Ce vin rouge est décliné en trois versions, le Caecubum étant une sélection des meilleurs raisins, des meilleures parcelles, l’Abbuoto étant réalisé avec un rendement légèrement supérieur. Terrae d’Itrj, est un assemblage d’Abbuoto et de Merlot.

Si la curiosité vous titille, ce vin est en vente chez Marco Mancini , le spécialiste du vin italien.