Il existe des vins qui se racontent comme des romans, d’autres qui se boivent comme des poèmes… et puis il y a l’Orvieto, ce vin blanc italien qui, selon les jours, peut être un chef‑d’œuvre lumineux ou un élève dissipé qui a oublié ses devoirs.
Mais avant de juger, encore faut‑il comprendre ce qui se cache derrière cette appellation aussi ancienne que capricieuse.
Une appellation contrôlée… mais très ouverte d’esprit
L’Orvieto est une DOC (Denominazione di Origine Controllata), ce qui, en théorie, garantit une certaine cohérence.
En pratique, c’est une autre histoire.
Un territoire à cheval entre deux régions
- L’Ombrie, berceau historique, avec ses collines volcaniques, ses brumes matinales et ses sols qui donnent de la tension et du caractère.
- Le Latium, voisin généreux, où les sols et les pratiques peuvent varier davantage.
Un cahier des charges qui dit “oui” à presque tout
Là où certaines appellations fonctionnent comme des parents stricts — “pas de sortie après 22h, pas plus de 15% de ceci, pas moins de 70% de cela” — l’Orvieto, lui, est plutôt du genre tonton cool.
Le cahier des charges autorise :
- plusieurs cépages principaux (Trebbiano Toscano/Procanico, Grechetto, Verdello, Drupeggio, Malvasia Bianca)
- des proportions flexibles
- des styles variés : secco, abboccato, amabile, dolce, classico, superiore…
Bref : une liberté créative immense, qui permet le meilleur comme le moins bon.
Un Orvieto peut être vif, minéral, salin, tendu, d’une élégance presque bourguignonne…
… ou totalement plat, sucré par accident, et aussi expressif qu’un PowerPoint sans images.
Alors comment s’y retrouver ?
C’est simple : on appelle Marco Mancini.
Parce que dans cette jungle œnologique où l’appellation dit “oui” à tout le monde, il faut quelqu’un qui sache trier le bon grain de l’ivraie, reconnaître les terroirs qui chantent, repérer les vignerons sérieux, et éviter les bouteilles qui ont été produites “parce que le cahier des charges le permet”.
Marco, lui :
- connaît les producteurs qui travaillent proprement
- sait où les sols volcaniques donnent de la magie
- distingue les Orvieto “marketing” des Orvieto “âme et terroir”
- goûte, regoûte, et regoûte encore (par sens du devoir, évidemment)
Grâce à lui, l’Orvieto redevient ce qu’il peut être :
un vin lumineux, délicat, minéral, avec cette pointe d’amande et de fleurs blanches qui fait sourire même les sceptiques.
L’Orvieto : un vin à redécouvrir, mais bien accompagné
L’appellation est vaste, permissive, parfois déroutante.
Alors oui, l’Orvieto peut être un vin “à risques”.
Mais avec un guide qui connaît les chemins, les producteurs, les sols et les pièges, il devient un voyage passionnant à travers deux régions, une histoire millénaire et une mosaïque de styles.
Et si l’Orvieto surprend, c’est souvent pour le meilleur — surtout quand Marco a fait le tri avant vous.